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Tout se passe comme prévu pour Kim Jong-un

 

Depuis la participation de la Corée du Nord aux Jeux olympiques de Pyong-Chang en février dernier, le monde a été influencé par le plan de Kim Jong Un.

Au lendemain des Jeux, Kim Jong-un a rencontré les dirigeants du gouvernement d’un bon nombre de pays. Il s’est rendu en Chine à la fin mars pour y rencontrer le président XI Jinping, avant d’inviter plus récemment Mike POMPEO, le secrétaire d'État américain, à le rencontrer en Corée du Nord. À la fin du mois d'avril, il prévoit de rencontrer le président sud-coréen MOON Jae-in et, en mai ou en juin prochains, le président américain Donald TRUMP.

Trump s’est engagé à suspendre l'action militaire, tandis que des négociations sont en cours entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. Kim Jong-un a de fait tourné cette situation à son avantage, afin de créer une situation où les États-Unis ne sont pas en mesure de retenir l'option militaire. Trump aura encore plus de mal à bouger, à l'approche des élections de mi-mandat en automne.

Tout se passe ainsi comme Kim Jong-un l’avait prévu.
 


Les États-Unis ont manqué l'occasion d’une frappe

Reporter les frappes revient en pratique à accorder plus de temps de préparation à la Chine et à la Russie, ce qui risque de rendre la Deuxième Guerre de Corée plus chaotique encore. Dit autrement, la première bonne occasion de frapper la Corée du Nord se situait en mai 2017.

Trump a pourtant reporté cette issue, et c’est ainsi que le magazine The Liberty continue d’encourager une décision du Président en faveur d’un terme au régime des Kim Jong-un.

 

 

Vers un affaiblissement de la détermination américaine

 

Trump avait adopté à l’origine une position ferme à l’égard de la Corée du Nord.

 

« La Corée du Nord fera face à une puissance de feu et de fureur telle que le monde n'en n'a jamais vu », a-t-il déclaré. Et encore, à la 72e session de l'Assemblée générale des Nations-Unies : « Les États-Unis sont très forts et patients, mais s'ils sont obligés de se défendre ou de défendre leurs alliés, nous n'aurons d'autre choix que de détruire totalement la Corée du Nord ».

Au bout d’un certain temps cependant, le feu et la rhétorique belliqueuse de Trump ont commencé à s’affaiblir. Il s’est mis à adopté une attitude plus conciliante à l'égard de pourparlers avec la Corée du Nord, reportant sans cesse sa décision concernant une action militaire.
 

Il semble vouloir s’éviter là une critique des médias, s’efforçant d’obtenir des résultats concrets avant les élections de mi-mandat.
 

Si nous laissons encore un peu de temps à la Corée du Nord, les États-Unis et le Japon seront bientôt trop préoccupés pour tenter de remédier au problème nucléaire. En 2019 le Japon affrontera les difficultés liées à l'abdication de l'Empereur, tandis que 2020 accueillera les Jeux Olympiques de Tokyo et les élections présidentielles américaines.

 

De son côté Kim Jong-un se présente comme un dictateur à vie. Dès la fin du mandat de Trump en janvier 2021, il recommencera les essais de son arsenal nucléaire et de ses missiles. Les États-Unis n’auront alors plus prise sur son pays.

Dans tout juste quelques mois toute action militaire deviendra impossible.

 

 

Le Japon doit faire face à lui seul à la Corée du Nord
 

Au cours de l'année dernière, le Premier ministre japonais Shinzo ABE a annoncé un amendement à l'article 9 de la Constitution qui s’est avéré inutile, et s'est complètement reposé sur Trump en matière de diplomatie et de sécurité.

 

À l’occasion de ses entretiens avec les dirigeants américains à la mi-avril, il a évoqué la menace nord-coréenne mais en le réduisant à une simple « question d'enlèvement ». Il aurait plutôt dû encourager Trump à renforcer ses sanctions et sa pression militaire sur la Corée du Nord.

 

Pour que Trump passe à l’action, le Japon doit agir seul, en prévision d'une confrontation militaire avec la Corée du Nord. En pratique, cela inclurait l'annonce de l'acquisition d'armes nucléaires pour contrer celles de la Corée du Nord, l'introduction de missiles de croisière capables de menacer Kim Jong-un directement, et le renforcement des forces spéciales en vue de libérer les citoyens japonais enlevés.

 

Tout cela revient à modifier l'article 9, qui interdit actuellement toute action militaire à ce pays. Les États-Unis ne bougeront pas tant que le Japon ne montrera pas sa volonté d’en découdre.

 

 

Le Japon se trouve à la veille d'une révolution
 

La situation qui règne actuellement au Japon est comparable à celle de la veille de la restauration de l’ère Meiji (1868). Les révolutionnaires d’alors affrontaient les puissances occidentales menaçant de coloniser leur pays. Ils ont inversé la tendance dans les périodes les plus délicates.

 

L'intellectuel Shoin YOSHIDA du domaine de Choshu a été l'un des principaux instigateurs de ce mouvement. Le domaine de Choshu militait en faveur de la restauration, contribuant de manière significative à la création d'une nouvelle ère. Dans son roman historique "Ryoma Goes His Way", l'écrivain Ryotaro SHIBA compare YOSHIDA à un leader religieux et à une figure incontournable dans ce moment de chaos :

 

« Le domaine de Choshu était un lieu d'hystérie religieuse où les fanatiques dansaient de manière impudente avec leur chef… Mais Ryoma savait que dans ces périodes de forte tension, de tels fanatiques comptaient plus que de vieux sages ».

 

Ces fanatiques de Choshu ont caressé l'esprit de Shoin YOSHIDA, qui s’est imposé comme le catalyseur d’une révolution pacifique.


Ce fanatisme n’est pas issu de la folie pour autant. Yoshida était un homme très éduqué. Il avait fait une évaluation précise de la situation mondiale. Il était un homme conservateur à la foi et au patriotisme profonds. Bien que suicidaire, sa fin fut hystérique au bon sens du terme en ce qu'elle s’orientait vers le bonheur du monde futur.

 

 

Nous devons mettre fin au régime de Kim Jong-un.
 

Peu après la restauration de Meiji, l'esprit de Shoin YOSHIDA a finalement conduit Heihachiro TOGO à la victoire dans la guerre russo-japonaise et le Japon à devenir le pays démocratique le plus prospère de l'Asie. Sans Shoin YOSHIDA, il n'y aurait pas eu ni restauration de Meiji, ni acceptation des valeurs démocratiques par le Japon.

 

Cette année étant marquée par le 150e anniversaire de la restauration de l’ère Meiji, nous nous trouvons à présent confrontés à des circonstances similaires. C’est un véritable choc des civilisations qui sépare aujourd’hui les pays accordant la liberté et la démocratie, de ceux qui soutiennent le matérialisme et le totalitarisme.

 

Les dirigeants américains et japonais ne doivent pas se laisser distraire par les circonstances actuelles, mais doivent se tourner vers la paix et la prospérité du monde d’ici 50 ou 100 ans. C'est de là que doivent partir toutes les décisions.

 

Le Japon doit dès lors ranimer l'esprit de Shoin YOSHIDA et faire tout ce qui est en son pouvoir pour détruire le régime démoniaque des Kim Jong-un.

 

Source : http://eng.the-liberty.com/2018/7159/

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