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Les vies d’un guerrier créatif Steven Spielberg

September 25, 2016

 

C.256 BCE - 195 BCE : Né d’une famille de paysans dans le village de Zhongyang, il a fini par devenir le chef d’une opposition, en lutte contre les injustices commises par les Qin. Il devient le fondateur et le premier empereur de la dynastie Han. Les légendes racontent qu'il était peut-être le fils d'un dragon.

 

Les humains sont aussi des êtres éternels qui suivent un cycle de réincarnation dans le but de polir leur âme et de s'améliorer. Ce processus bâtit peu à peu l’histoire propre à chacune de nos individualités. Les enquêtes spirituelles permettant d’investiguer les réincarnations de personnes de renom mettent en lumière le secret du long processus de polissage de nos âmes.

 

Réussir l’intégration

 

Steven Spielberg

Né en 1946 de parents juifs ukrainiens dans l'Ohio aux États-Unis, Spielberg a commencé à tourner ses propres films à l’aide de la caméra 8mm de son père dès son plus jeune âge. Il est devenu aujourd’hui un réalisateur plébiscité, qui continue d'étonner et de révolutionner le monde du cinéma par ses idées nouvelles et sa propre cinématographie.

 

Harrison Ford, collaborateur de longue date de Spielberg, a dit que Spielberg était « né pour être cinéaste ». À elle seul la liste de ses meilleurs titres au box-office : Jaws, Indiana Jones, Jurassic Park - est vraiment exceptionnelle.

 

D’après la recherche spirituelle effectuée par Maître Ryuho Okawa, fondateur de Happy Science, Spielberg a été dans une vie antérieure  l’empereur Gaozu des Han, celui qui a unifié la Chine ancienne en fondant la dynastie des Han. En surface, les deux personnalités ne semblent guère avoir de rapport entre elles, mais en y regardant de plus près leurs caractéristiques communes dévoilent la source de la puissance créatrice de Spielberg.

 

Les films d'Hollywood se sont imposés à notre époque comme des phénomènes mondiaux. Les habitants d’autres pays, à l’instar de la France, peuvent se rendre au cinéma sans même s’imaginer qu'ils sont en réalité américains, et donc étrangers.

 

En 2015, les recettes de l'industrie cinématographique nord-américaine représentaient près de 11 milliards d’euros, à comparer avec moins de 2 milliards d’euros pour son homologue japonaise, ce qui nous permet d’en évaluer toute l’ampleur.

 

 

Hollywood répand aussi les valeurs américaines à travers le monde. Comme l'a dit Steven Spielberg : « à chaque fois que je vais voir un film, c’est magique, quel qu’en soit le sujet ». Les films d’Hollywood ont cette capacité de nous émouvoir, c’est ce qui nous rend amoureux de l'Amérique.

 

C’est ainsi que le film « Le Pont des espions (Bridge of Spies) » tourné par Spielberg en 2015 se fonde sur l’histoire vraie d'un espion du KGB soviétique et d’un avocat américain. Tom Hanks joue le protagoniste qui tente de faire valoir les droits de l’espion soviétique à être jugé aux États-Unis. Le film nous rappelle toute l'importance d’une garantie de la liberté et des droits de chacun, telle que l’assure la Constitution des Etats-Unis.

 

Les films sont une arme, certes bien différente du pouvoir économique ou militaire : une arme qui a permis à l'industrie du cinéma américain de dominer le monde.

 

Si l’on considère à présent l'empereur Gaozu, il a vécu à l’époque de la révolte contre l'oppression qui suivit la mort du dernier empereur de la dynastie Qin. Gaozu s'éleva au rang de héros dans les rangs de ceux qui luttaient contre les Qin. Il fut victorieux contre Xiang Yu, un seigneur de guerre rebelle de son pays, et unifia les provinces de la Chine d’alors pour former la dynastie des Han.

 

La popularité érigée en principe

 

Bien avant ses grands exploits, Gaozu était un homme chevaleresque qui s’attirait des soutiens partout où il se rendait. En s’apercevant de son pouvoir d’attraction, les représentants régionaux de l’administration Qin le prièrent de devenir fonctionnaire dans sa ville, en charge de la police et des transports.

 

À cette époque les lois étaient si dures que ceux qui s’opposaient aux ordres des Qin étaient condamnés à mort. Gaozu se vit contraint de réquisitionner 100 ouvriers, mais beaucoup prirent la fuite en raison de leurs maigres chances de rentrer chez eux un jour. Gaozu finit par tomber de maladie et de fatigue et s’échappa avec eux, se cachant dans les marais.

 

L'opposition aux Qin entreprit alors de former une armée rebelle, et l’ont commença à encourager les rebelles dans la ville de Gaozu, avec Gaozu à leur tête, plus populaire que jamais. C’est ainsi qu’il devint leur chef.

 

À l’opposé des lois complexes et pointilleuses en vigueur chez les Qin, Gaozu n’édicta que trois règles simples : ne pas tuer, ne pas voler, et ne pas blesser. Toutes les lois construites sur ces bases permirent à son peuple de s’épanouir dans la liberté, ce qui le rendit très populaire.

 

Cette popularité a également accompagné la montée de Spielberg jusqu’à lui permettre d’atteindre l’aura qu’il exerce actuellement dans le monde, en qualité de réalisateur d'Hollywood.

 

Dans les années 1970, au moment où Spielberg faisait ses débuts, devenir réalisateur dans l'industrie cinématographique revenait à faire les films que les producteurs aimaient. Spielberg, qui avait 28 ans à l'époque, entreprit de diriger « Les Dents de la Mer (Jaws) », qui fit d’un film un peu lourd, dont l'histoire et les personnages étaient plutôt destinés à un public professionnel, un spectacle de sensation et de divertissement.

 

Spielberg a déclaré au sujet de son film sorti en 1975 : « Le public a été mon partenaire tout au long de la réalisation des Dents de la Mer ». « J'aime à penser à lui sans relâche pendant mes réalisations. Parce que je suis ce public ».

 

La musique énergique employée à l’approche du requin et l'intrigue audacieuse saisirent d’émoi le public, et la qualité des films n’a cessé de s’améliorer depuis, accroissant le marché.

 

Mais les films de Spielberg ne sont pas populaires du simple fait qu’ils sont sensationnels et divertissants. Le cinéaste a également réalisé de nombreux films historiques au contenu lourd, tels que « La liste de Schindler » : l'histoire d'un industriel allemand qui aida les Juifs à échapper aux nazis, et « Lincoln » figurant les quatre derniers mois de la vie du président Abraham Lincoln.

 

Les deux œuvres évoquées ci-dessus, reprennent typiquement l’histoire de héros qui nous protègent d'une forte puissance malveillante. Sa capacité à représenter ces histoires avec conviction est probablement héritée de l’expérience de sa vie antérieure, consacrée à l’émancipation des peuples.

 

La puissance d'un producteur holiste

 

On reconnait habituellement les héros à leur courage indomptable et à l’énergie qu’ils déploient dans la bataille. Gaozu n’était cependant qu’un modeste chef de guerre qui avait perdu à plusieurs reprises contre son rival Xiang Yu. Sa victoire ultime tient à sa vision de l'unification, et à son pouvoir de « réalisateur » holistique : ses grandes stratégies étaient justes, en dépit des multiples pertes qu’il dut subir au cours de batailles secondaires.

 

Après que Gaozu ait renversé la dynastie Qin de la capitale Xianyang, il surmonta son avidité pour les femmes et les trésors du château, interdisant son pillage. Il installa son camp à l'extérieur de la ville.

Gaozu prit alors l'empereur Qin Ziying sous sa protection afin de permettre au peuple Qin de se joindre à lui, dans la bataille qu’il comptait livrer à Xiang Yu. C’est là un contraste frappant avec Xiang Yu qui envahit plus tard la ville pour y tuer l'Empereur et ses disciples, d’en brûler le palais, et de piller la tombe du premier empereur afin d’en emporter les trésors.

 

Fort de sa victoire Xiang Yu repoussa Gaozu à l’extérieur de la ville jusque dans une région éloignée, mais n’y parvint pas avant qu'il n’ait réussi à protéger son « grenier », qui allait devenir le point-clé de son plan d'unification. L'aide de son peuple ajoutée à une terre fertile, riche en ressources alimentaires, lui permirent d'assurer ses approvisionnements, et constituèrent un atout dans sa reconquête.

 

Spielberg est aussi maître des victoires emportées à force de stratégie et de planification.

 

Tandis que Spielberg tournait « Les Dents de la Mer », les films étaient projetés le plus souvent dans les plus grands cinémas, et ce n’est que s’ils étaient considérés comme des succès que d'autres cinémas décidaient de les montrer à leur tour. Avec « Les Dents de la Mer », Spielberg brisa cependant cette tradition à grand renforts de publicité et d’avant-premières dans chacun des 3 000 cinémas américains en même temps. Il fit naturellement son chemin jusque dans le feu des projecteurs et s’imposa comme un énorme succès.

 

Il entreprit quelque chose de plus radical encore avec son premier « Indiana Jones ». Il exigea que l’entreprise à laquelle il était associé supporte les coûts de production contre un partage égalitaire des bénéfices. « Indiana Jones » constitue un autre succès énorme du box-office.

 

Avec des films traitant des extraterrestres, comme « Rencontres du troisième type », Spielberg a intégré les idées de ses producteurs, et signé un contrat avec son diffuseur pour partager les bénéfices réalisés à partir des produits dérivés tels que T-shirts, magazines et autres livres.

 

Il n’y a donc rien de surprenant à ce que le critique de cinéma John Baxter compare la vision de Spielberg à celle d'un homme politique ou d’un entrepreneur.

 

Déceler les talents et les distinguer

 

Gaozu est célèbre pour sa capacité à trouver, à nommer, et à employer des personnes hautement qualifiées. Han Xin, l’un de ses généraux, affirma : « Xiang Yu peut contraindre mille personnes à se prosterner devant lui si tel est son désir, mais il ne sait pas faire confiance à ses subordonnés les plus qualifiés… tandis que Gaozu sait comment utiliser les guerriers qui ont reçu leurs talents de Dieu, et récompenser par ses terres les meilleurs d'entre eux ».

 

Ce Han Xin servait à l'origine Xiang Yu, mais n'avait jamais reçu de mission de premier plan, et se mit donc au service de Gaozu. Là encore il ne parvint pas à atteindre la situation qu’il souhaitait, et partit. Toutefois Xia He, le stratège de Gaozu, rattrapa Han Xin toutes affaires cessantes pour le rappeler. Devant la confiance de Xiao He pour Han Xin, Gaozu retint l'idée de son stratège et fit Han Xin général.

 

Cette décision s’avéra juste. Han Xin emporta par la suite une série de victoires et finit par s’imposer comme un grand contributeur du succès de Gaozu. De toute évidence, Gaozu n’était guère conventionnel: aucun autre avant lui n'avait jamais confié de poste de général à un déserteur.

 

Zhang Liang, l’un des conseillers de Gaozu, fut aussi ému par l'ouverture d'esprit de Gaozu. Personne ne l'écoutait Zhang Liang, quand il faisait le tour des généraux pour leur faire part de ses stratégies, jusqu'à ce qu’il parvienne à Gaozu. Gaozu écouta Zhang Liang avec beaucoup de ferveur, et se rendit compte que sa stratégie serait très utile. Il accepta ses idées et ses plans, dont il mit un grand nombre en application.

 

On peut observer les mêmes caractéristiques chez Spielberg. De nombreux acteurs, producteurs et scénaristes dont Spielberg admirait le talent, ont prolongé leur succès.

 

C’est ainsi que Spielberg découvrit Robert Zemeckis, le réalisateur de « Retour vers le futur (Back to the Future) », alors qu’il n’était encore qu’un inconnu. Spielberg décela du talent chez Zemeckis, alors étudiant, lut son script et contacta une agence de distribution en spécifiant que Zemeckis dirige également le scénario. L’acteur Harrison Ford ajouta qu'il avait découvert beaucoup de ses vrais talents par sa rencontre de Spielberg. Le producteur Dennis Hoffmann affirmait que Spielberg savait mettre tout le monde à l’aise.

 

Les commentaires de ses proches indiquent tous à quel point Spielberg est capable de tirer le meilleur des autres.

 

« Faire des films », dit Spielberg, « consiste à reconnaitre les talents de ceux qui vous entourent, conscient que vous n’auriez jamais fait aucun de ces films tout seul ».

La découverte de talents cachés, et une largeur d'esprit suffisante pour confier à d’autres de grandes responsabilités, ce sont là les caractéristiques que son âme a cultivées au cours de maintes et maintes réincarnations.

 

Spielberg : l'homme qui ébranle les acteurs célèbres et uniques, afin de créer des histoires fascinantes; l'homme qui a ajouté l'élan à la conquête du monde du cinéma par Hollywood. Gaozu : l'homme qui fit vibrer généraux et conseillers militaires pour faire de sa vie l’histoire épique de l’unification des dynasties.

À toute époque, il revit pour nous montrer de quelle étoffe sont faits les vrais héros.

 

Source : http://eng.the-liberty.com/2016/6435/

 

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