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Cher Google, ne devenez pas le Hitler du 21ème siècle


(Interviewer : Satoshi Nishihata)


Google censure au nom de la Chine à qui elle cède sa technologie. Peut-être des clauses secrètes lui ont-elles été présentées pour entrer à nouveau en Chine ou pour contraindre la célèbre compagnie à coopérer. La question se pose cependant. D'innombrables entreprises de taille mondiale ont fait leur entrée en Chine. Pourquoi est-ce que Google qui n’y est pas déploie autant d’efforts pour coopérer ?


Cela tient pour beaucoup à la dépendance de Google en matière publicité, qui assure 80 % de son chiffre d’affaires, et dont l'Intelligence Artificielle « IA » garantit l'exactitude.



La symbiose fatidique entre l'IA et le totalitarisme


L'IA se compose de deux éléments principaux : les « algorithmes » et les « données ». Google excelle dans le premier, le développement d'algorithmes.

Ce qui est important ici, c'est que les algorithmes ne sont quant à eux qu'un « mode de calcul » qui ne représente aucune valeur intrinsèque.


Les algorithmes ne peuvent donner une IA puissante que s'ils sont alimentés par une grande quantité de « données ». Afficher les résultats de la recherche en prenant en compte les préférences des utilisateurs les rend accros à un service qui absorbe leurs informations en retour. Celui-ci acquière par la suite une meilleure compréhension des goûts de son public, à qui il fait acheter des produits à l’aide de publicités intrigantes.


Pour une telle « entreprise d'IA » qui ne vit que par l'IA, la Chine constitue un terrain de jeu parfait, que le général Spalding a décrit comme « l'Arabie saoudite de la data ». Ce pays ne s'intéresse ni aux droits de l'homme ni à la vie privée, ce qui en fait un lieu idéal pour y recueillir autant d'informations que possible sur ses habitants.


De plus, le pays est un pays voué à la surveillance. Et l’on peut se demander où s’arrêtera la puissance de l'IA, s’il lui est possible d’obtenir des quantités astronomiques de données collectées à l’aide de caméras de surveillance et de smartphones ?

Le général Spalding a fait en ligne* le commentaire suivant : « [Google] voit où se trouve son avenir et celui-ci réside dans des règles de données libres et ouvertes (sans restrictions) en Chine, permettant au gouvernement de surveiller et de contrôler effectivement tous les faits et gestes de ses administrés. C'est un monde qui convient à Google, car il y voit clairement où il peut gagner beaucoup d'argent de la sorte ».

(* émission « Zoomer avec Simon Gao »)


C’est ainsi qu’une « entreprise d’IA » se trouve attirée par l’immense force gravitationnelle du marché chinois.

En même temps, la Chine rêve de pouvoir appliquer une dictature efficace grâce à la technologie de l'intelligence artificielle développée par Google. C'est ça la « symbiose de destin » qui unit une entreprise d'IA au totalitarisme. De par sa nature, l'IA aspire à une société de surveillance là où une société de surveillance aspire à l'IA.

Le prochain dictateur sera issu de l'industrie de l'information



Maître Ryuho Okawa, fondateur et président du Groupe Happy Science, l’avait prédit 13 ans plus tôt, en 2008 :


« "Le "Hitler du XXIe siècle" émergera de personnes capables de créer des "sociétés géantes basées sur l’information" telles que Microsoft et Google.

En d'autres termes, de quelqu'un capable de contrôler le monde, comme un "nouveau dictateur", à l’aide d’un système que les autres ne comprennent pas, et de manipuler ses informations en coulisse, là où peu auront conscience de cette manipulation de données et beaucoup subiront d'énormes dégâts. »

Google devrait avoir pour idéal de "ne pas tomber dans le mal". Peut-il continuer sur cette voie pour rejoindre la Chine et y devenir un outil de contrôle du peuple tout en contribuant à l’extension de l'hégémonie en place ? L’entreprise doit s'arrêter à temps, avant de vendre complètement son âme au diable.


Source : http://eng.the-liberty.com/2021/8217//

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